Changements en vue

Mis à jour : août 3

Comment naviguer au sein des transformations - inévitables - à venir? Dans son dernier poste du 22 juillet, Hiba Samawi , une psychologue basée à Lausanne, relate comment l'on peut être aimé(e) profondément... mais pas forcément... se sentir aimé(e.)


Se sentir aimé(e)... Des mots clés pour appréhender la force nécessaire pour dépasser les problématiques (humaines, financières, émotionnelles...) liées aux Covid?


Après des milliers de lectures, d'années d'études et de connaissances... après des dîners dans des cinq étoiles gault-milausé, ou des plats mijotés pendant quelques heures sur un feu de bois... Qu'on aie des milliers et milliards de dollars ou de francs suisses...


Rien, rien, rien ne pourra jamais combler (ou alors, que pendant quelques instants d'ivresse... et après, un réveil avec maux de tête et culpabilités diverses) cette impression (réelle ou pas) d'être seul(e) au monde et/ou d'avoir sur-consommé pour l'oublier.


Les médias et habitudes de consommation excessives actuelles n'amélioreront pas ce sentiment collant et lourd.


Et le COVID peut isoler encore davantage; derrière des écrans, les relations passent à côté de l'intimité (même si les médias sociaux créent des liens - sans conteste) mais ces liens restent du domaine du fantasme, d'une dopamine sans profondeur, s'ils ne se prolongent pas à l'extérieur de l'écran.


Est-il possible de se sentir aimé(e), alors que des traumas du passé - inter-générationnelles ou pas - les erreurs ou blessures émotionnelles accumulées encrassent toute possibilité relationnelle... la confiance brisée?


Et l'on blâme la mama, el papa, l'époux, la femme fatale, le chien, la souris ou l'autre abuseur... ou une autre attitude auto-abusive. Pfew.


Donc... pour éviter tout cela, à nouveau, est-il possible de se sentir aimé(e) alors qu'en plus, distanciation sociale oblige, tout indique davantage de soucis relationnels, davantage de frustrations?


Oui.


Tout simplement, car la vie est plus complexe que les prises de têtes et le passé, aussi terribles soient-ils. La résilience est une réalité (non virtuelle.)


Alors oui, et si pour commencer nous commencions à

  • embrasser que si l'on a vraiment le coeur qui s'embrase?

  • ne plus s'embarasser de conversations vides?

  • accepter ses silences, le silence...

  • accepter et soigner peurs et douleurs...

  • reléguer le jugement au placard, et quand il se manifeste, se remettre en question au lieu de blâmer autrui?


Et... que faire si l'on se sent encore terriblement pétris de culpabilité, de pensées obsedantes et encore, et encore seul(e)?


Il y a des plantes qui aident tellement!


C'est très individuel, mais en première instance, découvrez l'aubépine.


Ne mourrez pas sans avoir rencontré l'aubépine!


Découvrez-le dans la ville, dans la campagne, chez l'herbaliste ou dans votre magasin bio.


Dégustez-le. Comme un grand cru.


Et sentez que votre coeur - même si personne ne vous saute dans les bras aujourd'hui - retrouve de la confiance, de la force, et surtout du sens. L'aubépine appaise et soigne en même temps.


Aucune contre-indication - l'aubépine (fleurs, feuilles et cenelles) est l'une des rares plantes que l'on peut prendre sans pause thérapeutique, tous les jours... à vie. L'une de vos meilleures amies.


Et repérez-là au printemps, une telle générosité qui fleurit... et bientôt, l'été finissant, les cenelles rouges à déguster, au léger goût de pomme (un peu farineuse, certes.)


Partage: pour ma part, après avoir mangé une dizaine de cenelles il y a quelques années, j'ai rêvé qu'une centaine de choristes et solistes du Grand Théâtre de Genève étaient venus chanter sous ma fenêtre pour me dire que j'étais aimée. Guérison profonde s'ensuivit.


Je vous souhaite de vous sentir aimé(e) - et moins seul(e) - que le coeur soit bien ancré et aie de la joie à naviguer en prévision des changements à venir.









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