Plantes d'herbes

Choix

Mis à jour : juin 5

Dans la vie, comme durant une consultation, tant de choix à faire - quel(s) remède(s) choisir, quel(s) chemin(s) prendre?




Ne pas faire de choix...ce n'est pas toujours une fuite: nous entendons parfois que le gros risque, face à un choix, c'est de ne pas prendre de décision: une forme de fuite ou de procrastination... mais vraiment? Et si nous prenions un peu de recul: faire un choix est-il vraiment urgent? Sans mettre le problème sous le tapis, peut-être que quelque chose d'important à soigner fait que ce choix ne peut se faire dans le respect de soi et des autres? En effet, si les options ne sont pas claires, autant observer et attendre. Cette attente (qui peut être très inconfortable, voire angoissante) pourrait nous à amener à quelque chose qui va nous apprendre des choses précieuses sur soi-même, la communication en général, les autres, la vie. Pour ceux qui aiment la philosophie, c'est la fameuse suspension du jugement (épochè) des Grecs anciens: le refus d'accorder son assentiment à une représentation (phantasia) ou à la raison (logos) parce que les arguments contraires ont tout simplement une égale force.


Il est vrai qu'il faut quand même se méfier du fait que la fuite (ou des formes de suspension du jugement) prennent de si nombreux visages: si cela peut-être une véritable fuite physique comme fuir d'un pays en révolution ou en guerre, il existe dans notre société de consommation également des fuites avec des excès de divertissement(s), de comportements addictifs divers (afin d'oublier la responsabilité lié au choix?) ce afin, souvent inconsciemment et sans le moindre jugement de ma part, de noyer le poisson.


Ces fuites-là méritent d'autant plus du soin et de la patience: ils éloignent du sens de notre vie! C'est quand même terrible, non?! Donc, pour éviter cette fuite et tout cela (propre vie sans goût et vies autour de soi blessées, ect.), une fois identifiée et évitée la fuite... que faire et comment choisir?


Tout d'abord, peindre le courage (dont la racine vient du mot coeur.)


Le courage, c'est aussi le printemps qui revient chaque année après même les hivers les plus rigoureux et remplis de solitudes, de pleurs! Le courage, c'est la sève qui circule et le goût de la vie qui renaît. Le courage, c'est le soleil qui perce un nuage et une délicate fleur qui s'offre - cette fameuse rose qui nous arrête et se laisse humer. (Mais humer avec respect: et non pas arracher, utiliser, jeter par terre.)


Du reste, pour se donner du courage, les épines de roses (mais de celles fanées, s'il vous plait) en infusion - voici ce qui peut-être conseillée pour une personne qui a peur de se faire attaquer par autrui si elle tente le changement. A cela, peut s'ajouter de la teinture mère de Leonurus cardiaca (Agripaume cardiaque), si c'est la fatigue anticipée du changement qui terrasse... fatigue qui peut du reste entrer dans le sommeil et empêcher même de dormir... Surtout conseillée aux femmes dans la péri-ménopause et la ménopause, elle est aussi indiquée au hommes qui pourraient craindre la ou les réaction(s) de leurs proches. Homme ou femme, cela donne une force de coeur du Lion, d'où son nom latin! Quand à la Valeriana officinale (Valériane officinale)? Oui mais seulement pour ceux qui ne sont pas trop sanguins, qui en outre ont des douleurs physique autour de la nuque, et qui justement, auraient besoin d'un coach pour les encourager à percer. Ceux qui sont trop sanguins peuvent se tourner simplement vers des plantes plus calmantes, le simple Tilleul étant un si beau baume. (Evitez par contre tous les sachets blancs de chez blanc blanchis avec la chlorine! Même des marques bio l'utilisent, contre toute logique.)